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Me Ata Messan Zeus AJAVON Lire la suite ![]()
Le Collectif « SAUVONS LE TOGO » a été informé, de sources électoral et au découpage électoral, unilatéralement élaborés par le proches de l’Assemblée Nationale, que cette dernière s’apprêtait à voter le vendredi, 11 mai 2012, les projets de loi relatifs au Code Gouvernement de Faure Gnassingbé, en dépit des incessantes mises en gardes du Collectif. Aux dernières nouvelles, ce vote a été ajourné en toute dernière minute. Le Collectif tient à rappeler que le projet de loi portant Code électoral et celui fixant le nombre de députés à l’Assemblée Nationale, n’ont aucune base consensuelle et constituent une énième violation de l’APG, des dispositions pertinentes du Protocole de la CEDEAO sur la démocratie et la bonne gouvernance, adopté à Dakar le 21 décembre 2001, dont le point 1 de l’article 2 dispose que "aucune réforme substantielle de la loi électorale ne doit intervenir dans les six (6) mois précédant les élections, sans le consentement d’une large majorité des acteurs politiques." C’est également un mépris total des pertinentes recommandations des missions d’observation de l’Union Européenne de 2007 et de 2010. Lire la suite![]()
Le Collectif « SAUVONS LE TOGO », après une analyse minutieuse de l’évolution de la situation sociopolitique au Togo depuis un certain temps, constate avec regret l’autisme et la détermination du pouvoir en place à cristalliser l’impunité, à persister dans la malgouvernance et à vouloir opérer un passage en force lors des prochaines élections, le tout dans un environnement sociopolitique fortement crispé, avec comme points d’orgue la falsification du Rapport de la CNDH, la Crise à l’université de Kara, la prétendue dissolution du RPT et ses conséquences sur la vie politique. Lire la suite![]()
Mesdames et Messieurs les Représentants du Corps Diplomatique accrédité au Togo ; Mesdames et Messieurs les Représentants des Institutions nationales et internationales ; Mesdames et Messieurs les Représentants des différentes confessions religieuses ; Honorables Chefs Traditionnels ; Mesdames et Messieurs les Responsables de Partis Politiques ; Mesdames et Messieurs les Représentants des Syndicats ; Chers amis défenseurs des droits de l’homme et représentants des Organisations de la Société Civile ; Chers Amis Journalistes ; Mesdames et Messieurs, Le processus démocratique amorcé au Togo depuis les années 1990 peine à se concrétiser faute d’alternance au sommet de l’Etat. Ainsi, notre pays continue de traverser une crise enrôlée dans un cycle infernal sans précédent et sur tous les plans. Au plan politique, les accords issus de multiples négociations n’ont jamais trouvé d’application effective et efficiente. Ils n’ont été que des marchés de dupes dans le seul objectif de maintenir la pérennisation du même clan familial au pouvoir. En témoigne le simulacre de réformes envisagées par ce qui reste du CPCD rénové au terme de plus de six mois de discussions sur fond de duperie politique. Le dialogue amorcé avec les partis parlementaires n’ayant pas pris part aux discussions du CPDC rénové n’échappe pas à la même logique. Lire la suite![]() Dans le cadre des allégations de tortures pratiquées à l’Agence Nationale du renseignement (ANR) sur les détenus dans l’affaire d’atteinte à la sûreté de l’Etat togolais du 12 avril 2009, la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) a été saisie le 16 septembre 2011 par le gouvernement togolais afin de diligenter une enquête impartiale sur ces allégations de tortures et de produire un rapport. Du 22 septembre au 08 novembre 2011, la CNDH a auditionné les personnes ayant fait état de ces allégations de tortures et les personnes accusées. Le 15 février 2012, le rapport de l’enquête a été adopté en séance plénière par la commission et transmis au chef de l’Etat togolais. Le 20 février 2012, un rapport que nous appellerons rapport « republicoftogo » a été publié sur le site officiel de la République du Togo (www.republicoftogo.com). A la suite de cette publication, la CNDH a indiqué le 22 février 2012 ne pas se reconnaître dans ce rapport et a publié sur son propre site (www.cndh-togo.org) le rapport originel que nous appellerons rapport « authentique » qui suscite polémique. Synergie-Togo fidèle à son éthique de promotion du respect des droits humains au Togo, a tenté de voir plus clair dans cette polémique en visitant les deux rapports. Synergie-Togo vous propose dans le document qui suit :
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Il y a un peu plus d’un mois, un de mes collègues de l’université, militant du RPT, voulait savoir les raisons pour lesquelles je participais aux marches organisées par le Front Républicain pour le Changement (FRAC)1 chaque samedi à Lomé. Je me suis rappelé de ce qu’un de mes professeurs de lycée nous avait raconté. Un jour, sous l’époque coloniale, il a débouché sur un groupe impressionnant de manifestants qui scandaient à tue-tête : « Nous ne voulons pas ! Nous ne voulons pas ! » Et au professeur de demander à un de ces manifestants : « Que ne voulez-vous donc pas ? Est-ce que moi je sais, » lui répondit ce manifestant, qui sans perdre une seconde, rejoignit le groupe en scandant encore plus fort : « nous ne voulons pas, nous ne voulons pas ». Je sais que beaucoup de compatriotes posent la même question à beaucoup d’entre nous qui marchons, surtout que pour eux ces marches ne semblent pas donner de résultats. Alors pourquoi marchons-nous ? Lire la suite![]()
Suite aux élections présidentielles au Togo, la Haute Représentante des Affaires extérieures et de la Politique de Sécurité et Vice-présidente de la Commission, Mme Catherine Ashton, et le Commissaire en charge du Développement, M. Andris Piebalgs, ont déclaré : Lire la suite![]() |